Alerte Aviary : entre évolution du virus et risques humains

Une analyse détaillée de l'état actuel de la grippe aviaire et des mesures de prévention recommandées

Mesures La menace de la grippe aviaire

La grippe aviaire est causée par des virus grippaux qui infectent les oiseaux. Une souche, la Virus A/H5N1 of clade 2.3.4.4b, est surveillé par les scientifiques et suscite des inquiétudes. Même si peu de personnes sont tombées malades jusqu'à présent, la maladie pourrait s'adapter et se propager parmi les mammifères comme nous. Les rapports des experts en maladies montrent que ce virus se propage de plus en plus largement.

L'évolution du virus A/H5N1

Avec son évolution, le le risque augmente que de nouvelles souches mute se transmettre facilement entre les mammifères, y compris les humains. Le virus peut déjà infecter divers mammifères sauvages et domestiques. Cependant, il n’existe actuellement aucune preuve de transmission de mammifère à mammifère ou d’augmentation de l’infectiosité humaine. En plus, la plupart des humains n'ont pas d'anticorps capable de neutraliser les virus A/H5. Cela nous rend vulnérables aux éventuelles pandémies provoquées par ces virus.

Une question de biosécurité

L'épidémie de grippe aviaire nous montre que nous avons besoin de mieux biosécurité en agriculture. Il est important de contrôler la manière dont les animaux et les personnes malades sont exposés aux oiseaux infectés. Nous devons surveiller la santé des animaux et des humains. Nous devons également examiner les gènes du virus et partager des données sur son code. Ces éléments empêchent la propagation de la grippe et nous aident à comprendre comment le virus évolue.

À l’heure actuelle, les humains ne courent pas de risque élevé de contracter la grippe A/H5N1 par les oiseaux. Mais le ECDC et EFSA dire que les choses peuvent changer rapidement. Certaines personnes peuvent encore contracter la grippe aviaire, c'est pourquoi nous devons rester préparés. Nous ne pouvons pas baisser la garde ni manquer des mesures visant à protéger la santé publique. Si nous le faisons, une nouvelle urgence sanitaire mondiale pourrait commencer.

Sources

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